Spirit of 69

Spirit of 69
Bon, présentation à la con... mais bon.

Olivier, 16 ans, du Pas-de-Calais.
Skinhead! Pas bonehead, pas redskin, pas gabber, mais Skinhead!
Skinhead trad'.
Juste amateur de bonnes musiques, de bonnes bières et de fêtes entre potes.

# Enviado el viernes 10 de julio de 2009 12:28

Modificado el domingo 08 de noviembre de 2009 08:22

Stay Rude, Stay Rebel, Stay SkinHead!


Un article pour "expliquer" à certaine personne:


Je n'ai pas à me justifier mais je le fais quand même; je n'ai pas à expliquer pourquoi je suis devenu comme ça c'est mon choix, ma voie.

Je ne suis pas redskin, ni bonehead; je suis apolitique.
Ce mouvement est un mouvement plutôt gaie où on boit, on danse, on écoute de la musique (très vaste comme choix d'ailleurs) etc.
Le skin ce revendique de la classe ouvrière.
Je ne veux pas que les gens croient que le cliché du Skin soit qu'il soit adepte des 3B(Biére, Baise, Baston), c'est pas totalement faux mais ça va beaucoup plus loin quand même!
C'est un mouvement très fraternel et très lié, L'amitié est un mot d'ordre.
Une certaine classe au niveau des vêtements ressort de ce mouvement( Fred perry, Ben Sherman, Lonsdale, Merc London, Adidas, Harrington...); après chacun voit comme il veut la classe et il trouvera peut-être ridicule le style vestimentaire.
Beaucoup de chose à dire sur ce mouvement quand même, très vaste et pour certain intéressant, mais j'ai déjà plus ou moins répondu au protestation que j'ai eu. C'est avant tout dans la tête comme on dit.
Ah et pour finir les skins fefas ne sont pas des skins mais des bones haha.


# Enviado el domingo 12 de julio de 2009 08:10

Modificado el jueves 16 de julio de 2009 15:28

On s'embrasse?

Un petit court métrage que je trouve bien foutu et très beau.

# Enviado el viernes 17 de julio de 2009 18:26

Et ils s'étonnent qu'on ne les aime pas... Welcome to the 4th REICH!

On lâche les chiens policiers sur les élèves dans les classes

On lâche les chiens policiers sur les élèves dans les classes Lundi 17 novembre 2008, 10h. 30, Ecole des Métiers du Gers. Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d'un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j'insiste, on me fait comprendre qu'il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l'ambiance est lourde, menaçante, j'ouvre une fenêtre qu'un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.

Le chien court partout, mord le sac d'un jeune à qui l'on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d'un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l'élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m'impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d'une ironie douteuse fusent.

Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d'une heure. Une trentaine d'élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d'enlever leurs chaussettes, l'un d'eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs.

Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l'élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu'il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l'hosto ! »

Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J'apprendrais par la suite qu'aucun évènement particulier dans l'établissement ne justifiait une telle descente. La stupeur, l'effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu'ils dramatisent. Ils m'interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l'abattoir sans réagir : l'effet surprise laisse sans voix, l'effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.

Ensuite, dans la journée, je m'étonne de ne lire l'indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l'intervention normale, d'autres souhaitable.

Je me dis qu'en 50 ans (dont 20 comme prof), je n'ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l'assaut d'une idéologie dure.

Ce qui m'a frappé, au-delà de l'aspect légal ou illégal de la démarche, c'est l'attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d'une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n'y a que des garçons, les félicitant d'avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n'auraient pas agi autrement. C'est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu'ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d'un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes.

Petit complément d'histoire policières

# Enviado el sábado 18 de julio de 2009 18:45

Schlag - Dani Oi

Dani est né, dans une cité
Depuis tout petit, il s'fait taper
Il en a plein le cul, ça le fait chier
Alors il tise, et se fait des fix


Oi! Oi! Dani Oi! La vie est une salope et tu l'as bien baisée
Oi! Oi! Dani Oi! Ton sang est aussi pur que la lave d'un volcan
Oi! Oi! Dani Oi! Au fond de ton coeur brûle l'envie de tous les tuer
Oi! Oi! Dani Oi! Tu es l'élite des guerriers, faucheur de notre temps


Dani est laid, il est balafré
Avec les filles, Dani croyait
Que l'une d'entre elles, le comprendrait
Mais Dani aime, les films X


Oi! Oi! Dani Oi! La vie est une salope et tu l'as bien baisée
Oi! Oi! Dani Oi! Ton sang est aussi pur que la lave d'un volcan
Oi! Oi! Dani Oi! Au fond de ton coeur brûle l'envie de tous les tuer
Oi! Oi! Dani Oi! Tu es l'élite des guerriers, faucheur de notre temps


Dani est vieux, il a 30 ans
Et dans 2 jours, il va mourir
Son coeur est mort, trop plein de haine
Du haut de l'immeuble, Dani attend
Puis il se jette, sur un passant

Schlag

# Enviado el lunes 20 de julio de 2009 06:54